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dimanche, 29 janvier 2012

L'ADTB:Les défis de la transition démocratique en Tunisie

L'ADTB : L‘association des démocrates tunisiens au Benelux a organisé un grand débat sur les défis de la transition démocratique enTunisie

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Baudoin Loos,Amira ZANATI et Mejed Hamzaoui

SAM_0026 (2).JPGA Bruxelles, L ‘association des démocrates tunisiens au Benelux , une nouvelle association de tunisiens  qui regroupe d’anciens résidents dans les trois pays du Benelux et tous ceux parmi la communauté et les amis démocrates qui voudraient participer dans les débats sur l’avenir du processus démocratique en Tunisie,  a organisé une conférence débat sur « les défis auxquels la Tunisie fait face pendant la période de transition démocratique ». Le débat a été suivi par la projection d’un documentaire sur « les interrogations de femmes tunisiennes au lendemain des noces de la démocratie » réalisé par le correspondant d'Al Arabiya à Bruxelles Nouredine Fridhi. 

 
Trois conférenciers ont animé cette rencontre : Une jeune cadre du ministère des finances  en Tunisie Amira ZANATI, auteur de plusieurs travaux sur la modernité en terre d’Islam ; Mr Baudoin Loos, journaliste , bien connu, du grand journal belge le Soir, Mr Majed Hamzaoui, professeur à l’institut de sociologie à l’ULB.
 
Contrairement, à l'opposition  tunisienne (au pays) qui craint l'émergence" de groupes salafistes"  les conférenciers ne semblaient pas être perturbés par ce partage de pouvoir entre communistes et Les islamistes modérés d'Ennahda. Ils estiment qu'il faut donner le temps à la nouvelle coalition issue de la révolution et des urnes pour relancer le pays aprés  la révolution et la fuite du dictateur Ben Ali. Ce dernier, serait installé en Arabie Saoudite pas loin des lieux Saints de l'Islam ?. lui, qui n'a rien d'un Saint!...disait un intevenant.
Baudoin Loos est revenu sur l'historique de cette révolution de printemps qui a séduit le monde entier sauf les dictatures. Il pense que le succés d'Ennahda selon lui se trouve dan sa structure. Le tunisiens dans le chaos auraient été séduits par "l'ordre" dont jouirait le mouvement. Le grand journaliste semblait insister sur cette notion de "l'ordre" qu'il a répété à plusieurs reprises...
Le sociologue Majed Hamzaoui a expliqué L’acte désespéré que  "Mohamed Bouazizi aurait pu être vu comme un problème local et isolé par rapport au contexte socioéconomique international. Mais son geste qui a enclenché la révolution tunisienne rappelle l’ABC des questions sociales qui s’enracinent dans le politique et interroge également l’effet de contagion au-delà du monde arabo-musulman en pointant les injustices sociales inhérentes au modèle économique néolibéral".
 
ACCUEIL 2.jpgLa bataille durant cette crise économique qui touche l'Europe et le Maghreb est celle de l'emploi des jeunes et la lutte contre la pauvreté expliquait une intervenante. La Tunisie considérée sous le régne du dictateur Ben Ali  comme le « bon élève » du FMI occupait et occupe toujours  le cent-quarantième rang du classement mondial en termes de taux de chômage.
 
 Des participants à cette rencontre se sont posés des questions sur les garanties pour le renforcement des droits de la femme.Amira Zanati,La conférencière venant de Tunisie à rassurée ces personnes en expliquant qu' Ennahda ne tomberait pas dans ce piège. Les tunisiens n'ont pas fait la révolution pour enfermer les femmes et les empécher de jouer leur rôle dans la société. Les cadres de ce mouvement ont tellement souffert de l'enfermement  dans les géoles du dictateur Ben Ali et de l'exil  qu'ils ne  laisseront pas " les barbus extrémistes" leur dicter comment ils doivent gérer le pays.
 
Finalement, Il semble qu' Ennahda  en Tunisie , a  décidé de garder un profil bas pour ne pas perturber les Tunisiens qui viennent de recouvrer leur liberté après des dizaines d’années de joug totalitaire. Rached Ghannouchi, guide spirituel des islamistes tunisiens, qui a vécu exilé à Londres pendant plusieurs années a probablement compris que les gens peuvent vivre ensemble malgré leurs différences.
 
Les  débats se sont déroulés dans une ambiance sympathique. 

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Nouredine Fridhi au milieu de ses invités 

Durant la soirée, le journaliste de la chaine AL Arabia Nouredine Fridhi a projété son film "Interrogations féminines au lendemain des noces de la démocratie". Fridhi a donné la parole à des femmes et des hommes qui vivent dans des villages reculés de Tunisie. Une des questions posée portait sur la polygamie. Les réponses des femmes étaient plutôt comiques. Une dame interrogée par le journaliste  sur la polygamie disait" que si Ennahda tolère la polygamie , alos qu'on me permette aussi de prendre quatre maris".

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 La soirée s'est cloturée par un Buffet Tunisien et un concert de musique de Mouad Gargouri.
 SEK / DTV 


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Grève générale du 30 janvier 2012

Grève générale du 30 janvier 2012

Attention, la grève des trains débutera le 29 janvier à 22h et se terminera le 30 à 22h

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Le président du Mrax révoqué pour mensonges et manipulations!

Le président du Mrax révoqué pour mensonges et manipulations!

Madame, Monsieur,
Cher-e ami-e,
Nous vous prions de bien vouloir considérer le communiqué de presse du MRAX
de ce jour, relatif aux secousses de ces derniers jours.
Nous restons à votre disposition pour de plus amples informations.
Par avance, nous vous remercions pour la diffusion.
Bien à vous,
Tommy BUI,
Président f.f. du MRAX
0470.19.17.88.
Mouvement contre le Racisme, l‘Antisémitisme et la Xénophobie – www.mrax.be
 ========================================================
Après instruction, le CA du MRAX a rendu son verdict :
- il révoque son Président Placide KALISA confondu pour mensonges et
manipulations, et
- il soutient son Directeur Radouane BOUHLAL calomnié.

BOUHLAL.jpg


 
kpg.jpgCOMMUNIQUÉ DE PRESSE DU MRAX
29 JANVIER 2012
 
Le Conseil d’administration (CA) du MRAX s’est réuni ce vendredi 27 janvier 2012 pour prendre ses responsabilités eu égard aux graves accusations portées ces derniers jours dans la presse par son Président Placide KALISA contre le MRAX, sa gestion ou son personnel (en particulier son Directeur Radouane BOUHLAL).
L’attitude du Président KALISA a d’emblée choqué : comme le Directeur BOUHLAL est en congé-maladie, il pensait que le CA se tiendrait sans lui. Or le Directeur est arrivé en début de séance, demandant à être entendu par le CA. Animé par le respect du principe du contradictoire,le CA a légitimement accepté d’auditionner le Directeur. Contrarié par cette décision qui le mettait visiblement mal à l’aise, le Président KALISA a lâchement refusé la confrontation, et a abandonné le CA dès le début de séance. Placide KALISA a donc sciemment menti lorsqu’il a déclaré dans la presse qu’il a quitté le CA car ce dernier aurait refusé de traiter de tous les points litigieux. La meilleure preuve de ce mensonge est quele CA a délibéré sur l’ensemble des sujets litigieux (dont ceux souhaités par Placide KALISA), en particulier :
1.      Sur les accusations formulées par le Président KALISA
Le CA s’est penché sur les différentes critiques formulées dans la presse par le Président KALISA (notamment l’allégation d’usurpation de sa signature électronique).
Le Directeur BOUHLAL a minutieusement répondu, en présentant au CA les différentes preuves (ex : échanges de courriels) qui révèlent incontestablement que le Président KALISA a menti.
Vu les atteintes à son intégrité et à son honneur, le Directeur BOUHLAL a annoncé au CA qu’il n’entend pas s’arrêter là : il introduira contre le Président KALISA une plainte au pénal pour calomnie et diffamation. Le CA a décidé de soutenir cette démarche en justice.
Par ailleurs, le CA a décidé de s’adresser à l’ensemble des membres du MRAX dans les jours prochains, pour parfaitement les informer sur les tenants et aboutissants de ces dernières semaines chahutées.
2.      Sur l’écartement du Président KALISA et/ou du Directeur BOUHLAL
Depuis plusieurs jours, le Président KALISA n’a cessé de formuler des critiques dans la presse, sans même prendre la peine de s’en ouvrir au Conseil d’administration qu’il préside. Si même le Président ne respecte pas les instances dirigeantes du MRAX, ni les procéduresinternes, comment le Conseil d’administration peut-il le respecter dans sa fonction ? Les mensonges répétés et la lâcheté du Président KALISA ont profondément choqué le CA qui a, à l’unanimité, adopté une décision forte : celle de refuser la démission de la Présidence par Placide KALISA, qui ne devait selon sa demande prendre cours qu’àpartir du 15 février prochain, pour le révoquer de sa fonction de Président immédiatement !
A l’unanimité, le CA a rejeté les propositions farfelues de KALISA de nommer un Administrateur provisoire ou de tenir une Assemblée générale de refondation, et a élu, d’ici la prochaine Assemblée générale, l’actuel Trésorier, M. Tommy BUI, à la charge de Président f.f., et l’actuel administrateur, M. Abobakre BOUHJAR, à la charge de Trésorier
f.f.
S’agissant du Directeur BOUHLAL, le CA fait le constat que des graves pratiques de harcèlement ont été menées contre lui au point qu’il est tombé malade depuis le mois d’octobre 2011. Et une fois écarté pour incapacité de travail, il a continué et continue toujours de subir un véritable acharnement, voir un lynchage contre sa personne, notamment par les accusations du Président KALISA, lesquelles se sont, en séance, révélées mensongères.
Ce faisant et à l’unanimité, le CA a marqué sa confiance au Directeur BOUHLAL, et a voté sa confirmation dans sa fonction. Le CA est conscient qu’à travers la personne du Directeur, c’est en réalité la ligne politique antiraciste qu’il porte au MRAX depuis son arrivée en 2004, qui est visée : celle d’un Mouvement indépendant, populaire, pluraliste et porté avant tout par les premiers concernés, à savoir les victimes de discriminations racistes. Contrairement à ce qui est prétendu, cette ligne est partagée par l’AG, le CA et nombre de travailleurs.
*        *        *
Plusieurs questions s’imposent : pourquoi tous ces mensonges et un tel acharnement ? Pourquoi les étaler dans la presse sans respecter les procédures et instances internes ? Pourquoi une telle violence contre la personne de Radouane BOUHLAL ? Pourquoi ces appels devenus réguliers pour une refondation du MRAX ? Pourquoi distiller dansl’opinion publique l’idée que le MRAX est mal géré ou mal piloté ?
Pourquoi certaines Administrations se positionnent en ce sens ? Pourquoi la liberté d’association, pourtant consacrée par notre Constitution, n’est-elle par respectée quand il s’agit du MRAX ? Pourquoi quelques journalistes s’acharnent contre le MRAX, en publiant des articles unilatéraux (la parole n’est donnée qu’aux accusateurs), sans même solliciter l’avis contradictoire ? Quels intérêts sont gênés par le fait que, depuis l’accession en 2004 de Radouane BOUHLAL à la Présidence du MRAX, les Belges d’origine étrangère dirigentsignificativement les instances dirigeantes du MRAX ? Qui veut la mort du MRAX depuis qu’il agit en Mouvement indépendant, populaire, pluraliste, porté principalement par les victimes de racisme elles-mêmes ?
Ce sont les questions auxquelles nous invitons l’opinion publique à réfléchir…
Contact pour le Conseil d’administration :
Tommy BUI, Président f.f., mrax.presse@gmail.com – 0470.19.17.88.

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samedi, 28 janvier 2012

Morgen zondag 29/1/12 de eerste uitzending van Mtro in 2012


Morgen zondag 29/1/12 de eerste uitzending van Mtro in 2012. 
Van 09:30  tot 10:00 VRT

Een programma van de Moslim Televisie en Radio Omroep.

MTRO.jpg


grabs MTRO EP01 090111_006.jpgGeert-Bourgeois-ministre-flamand-N-VA-des-Affaires-int-rieures-.jpgIn deze aflevering brengen we een uitgebreide reportage over het Executief van de Moslims van België. Dat is bij de meeste moslims relatief onbekend, terwijl dit bestuursorgaan toch de belangen behartigt van zowat 600.000 moslims in ons land. Verder geven we toelichting over het indienen van erkeningsdossiers voor moskeeën. Tenslotte had MTRO een lang gesprek met Vlaams viceminister-president en minister voor Binnenlands Bestuur, Betuurszaken en Inburgering Geert Bourgeois.

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La grève générale est une étape importante d'un mouvement social

Pour le secteur non-marchand, la grève générale est une étape importante d'un mouvement social qui doit émerger aujourd'hui.

 Carte blanche

Les organisations syndicales, soutenues par certains employeurs du non-marchand, appellent le 30 janvier prochain à une grève générale.

Rappelons d'emblée qu'il n'y plus eu de grève générale en Belgique depuis 20 ans. Il s'agit donc là d'un moment de mobilisation particulièrement important dans l'histoire du mouvement social belge.

L'objectif d'un tel mot d'ordre, en interrompant durant une période limitée le fonctionnement des services, est d'envoyer un message fort aux responsables politiques.

Dans ce cas concret, ce sont évidemment les mesures d'austérité prises par le gouvernement Di Rupo qui sont dans le collimateur.

Quatre raisons principales nous poussent à nous associer aujourd'hui aux organisations syndicales pour appeler à la grève générale :

1. Les politiques d'austérité adoptées par nos gouvernants, présentées très souvent comme « la seule solution » face à la crise, vont limiter davantage encore l'accès à des droits sociaux fondamentaux.

Si tous les groupes sociaux sont concernés par ces mesures, les plus fragiles d'entre eux seront, quoi qu'on en dise, les plus durement frappés. Ne fût-ce que parce que, pour eux, les marges n'existent plus depuis longtemps. Nous pensons particulièrement, aux chômeurs, aux jeunes, aux femmes seules, aux sans-papiers, aux travailleurs âgés, aux allocataires sociaux, à tous ces « surnuméraires » qui vont inévitablement voir se durcir leurs conditions de vie.

 

2. Les secteurs associatifs et non marchands subsidiés, par la voix de leurs Fédérations, et en écho aux rapports de l'Observatoire de la santé et du social et aux travaux des Forums de lutte contre la Pauvreté, sont les témoins quotidiens de la montée inquiétante de la précarité, depuis une vingtaine d'années, et particulièrement depuis le début des années 2000. Dans la plupart de nos associations, il devient extrêmement compliqué de garantir à la fois accessibilité pour le plus grand nombre d'usagers, qualité des interventions et bien-être aux travail pour nos équipes. Nous pensons que les plans d'austérité mis en œuvre actuellement et projetés pour l'avenir, combinés à la concrétisation des accords institutionnels récemment conclus, risquent de faire payer un très lourd tribut au secteur non-marchand. Conséquence : nous serons de moins en moins en situation de répondre efficacement aux besoins sociaux et de santé de toutes celles et ceux que le système économique et financier, dans son fonctionnement actuel, laissent sur le bord du chemin.

 

3. Ce qui est en jeu aujourd'hui ne peut se réduire au maintien des acquis et des droits individuels, même si ceux-ci sont essentiels. Ces combats, devenus défensifs, butent en permanence sur la question de la responsabilité publique et du rôle de l'Etat dans une économie mondialisée. Les besoins sociaux et de santé d'aujourd'hui sont innombrables. A nous, acteurs sociaux, de rappeler aux responsables politiques que l'avenir ne pourra se construire qu'en garantissant à toutes et à tous les moyens effectifs de ne pas rester « sur le bord du chemin ». Une des façons de répondre à cette responsabilité consiste à conjuguer rigueur et investissement massif dans des politiques publiques durables. Créer de l'emploi durable dans le domaine des services plutôt qu'en détruire est, selon nous, l'une des pistes de réponses essentielles et prospectives à la crise de notre modèle économique et environnemental actuel.

 

4. Enfin l'idée selon laquelle il n'y aurait pas d'alternative, que l'austérité planifiée serait le seul horizon, butte sur deux obstacles majeurs. Celui de la pertinence économique d'abord, parce que les effets de récession sont dénoncés par des économistes de tous bords et avérés dans tous les pays où l'austérité est appliquée sans plan de relance. Mais aussi celui de la légitimité politique : accepter le diktat des marchés et des agences de notation qui, jusqu'en 2008, organisaient la crise des subprimes en gonflant artificiellement la bulle spéculative immobilière américaine, c'est signifier, dans les faits, la soumission du projet politique démocratique à la violence du marché. C'est mettre en danger l'idée même de la politique au service de la démocratie. Or d'autres choix politiques sont possibles : instaurer l'impôt sur la fortune, limiter drastiquement les intérêts notionnels et conditionner leur octroi à la création d'emploi et à l'investissement dans l'entreprise, taxer les plus-values, lutter contre la fraude et l'évasion fiscales sont des pistes trop vite abandonnées quant elles ne sont pas balayées par les gouvernements en place. Or combinées au développement de l'économie sociale et du non-marchand, ces politiques présenteraient l'avantage majeur de remettre l'économie au service de l'homme et de la solidarité.

Pour toutes ces raisons nous appelons le monde associatif, et plus largement tout le secteur non-marchand, à manifester son inquiétude et à rappeler ses priorités en appelant à soutenir l'appel à la grève générale du 30 janvier prochain.

Betty Nicaise, Présidente, Pierre Schoemann, Vice-président et Marie-Christine Meersseman, Trésorière de la Fédération des associations sociales et de santé

Charles Lejeune, Vice-président du Conseil bruxellois de coordination sociopolitique

Michel Pettiaux, Président du Forum bruxellois de lutte contre la pauvreté

Christine Mahy, Secrétaire générale du Forum wallon de lutte contre la pauvreté

Michel Roland, expert, secteur des maisons médicales

Frédérique Mawet, Directrice du CIRE (Coordination et initiatives pour réfugiés et étrangers)

Serge Zombek, Médecin-directeur de la Maison d'accueil socio sanitaire (MASS)

Dany Vandroogenbroeck, Coordinatrice générale de la Fédération des services bruxellois d'aide à domicile

Alain Willaert, Coordinateur général du Conseil bruxellois de coordination sociopolitiqu

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Les défis de la transition en Tunisie

 Les défis de la transition en Tunisie

soirée du 28 janvier.jpg

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vendredi, 27 janvier 2012

ANDALUSSYAT 3: DU DÉSIR ET DE LA PASSION

ANDALUSSYAT 3: DU DÉSIR ET DE LA PASSION

wallada_en_Ibn_Zaydun.jpeg

Wallada & Ibn Zaydun
Dates: 14/02/2012 à 20h00 15 €
(Palais des Beaux-Arts)
  15/02/2012 à 20h30 15 €
(WCC Zuiderpershuis)
Dans le cadre de la série Andalussyat, un projet Moussem consacré à la musique arabo-andalouse, nous braquons nos projecteurs sur la poésie de l’amour. Eduardo Paniagua et le El Arabi Ensemble font renaître la poésie enflammée des personnages princiers Wallada et Ibn Zaydún, les deux plus grands poètes de l’Âge d’Or de la civilisation islamique (VIIIe – XIIIe siècles). Les poètes Mohamed Bennis et Maram Al-Masri présentent leurs propres œuvres contemporaines inspirées de cette poésie arabe ancienne. 

Wallada (994-1077) était une princesse qui se hissa au-dessus de sa condition féminine grâce à son talent littéraire, et plus spécifiquement de poète et en imposa aux plus grands écrivains et poètes de son époque. Ou leur fit perdre la tête. Ce fut le cas d’Ibn Zaydún (1003-1071), grande figure des cours de Cordoba et Séville mais surtout écrivain comblé qui ne sortit pas indemne de sa rencontre avec Wallada. Il écrivit pour elle ses plus langoureux poèmes d’amour. Eduardo Paniagua et le El Arabi Ensemble ont mis en musique (arabo-andalouse) les poèmes d’amour de ces deux poètes. 

Surtitrage en français et en néerlandais. 

Eduardo Paniagua: flûtes, darbouka, târ, cymbales
El Arabi Serghini: chant, violon, darbouka et târ 
Jamal Eddine Ben Allal: violon, luth arabe et chant
David Mayoral: darbouka et tambourin 

Poètes: Mohammed Bennis et Maram al-Masri
Coordination artistique: Taha Adnan
Production: Moussem en coll. avec Bozar et WCC Zuiderpershuis
 
La poète Maram Al-Masri (Le retour de Wallada)
Maram.jpgMaram al-Masri, née en Syrie, vit en France. Elle a notamment publié en français : Cerise rouge sur un carrelage blanc (éditions Phi), je te regarde (Editions Al Manar), je te menace d'une colombe blanche (Seghers).Elle est souvent invitée dans des festivals littéraires partout dans le monde.


Photo : Sellam EL KTIBI avec Maram AL Masri lors de son dernier passsage à Bruxelles  janvier 2010

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Le tram 51 tue un homme d'origine tchétchène!

Bruxelles : Un demandeur d'asile tchétchène (52 ans) meurt aprés avoir été "heurté" par le tram 81

Homme tchtchene écrasé par Tram.jpg

Incident mortel sur la ligne 81: Les portes du tram étaient complètement fermées

 L'analyse des images de caméras présentes dans le tram 81 impliqué dans un incident mortel, jeudi après-midi, place du Conseil à Anderlecht, a révélé que la victime a tenté d'ouvrir les portes du véhicule alors qu'elles étaient déjà complètement fermées, a indiqué vendredi le parquet de Bruxelles. Les circonstances précises de l'accident n'ont toujours pas pu être établies et l'affaire a été placée à l'instruction pour qu'une autopsie puisse avoir lieu.

Sur les images analysées, on voit le tram à l'arrêt et les passagers qui y montent ou en descendent. Les portes du véhicule se referment ensuite complètement. La victime apparaît quelques secondes après la fermeture des portes et tente de les ouvrir. Le tram démarre ensuite. Les images ne montrent pas la présence d'un sac à dos ou d'un autre objet qui serait resté coincé entre les portes du véhicule et aurait entraîné la victime lorsque le tram a démarré. (Belga)


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Paris : Danse en niqab pour faire tomber toutes les barrières

Paris : Danse en niqab pour faire tomber toutes les barrières

une jeune femme revêtue du niqab pour faire tomber toutes les barrières, et s'attirer les regards étonnés, amusés, et presque complices des passagers, dont une femme visiblement... ravie dira même "bravo"...

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jeudi, 26 janvier 2012

Le PS bruxellois contre la régionalisation de l'enseignement

Le PS bruxellois contre la régionalisation de l'enseignement

Rudi Vervoort.jpg

A l'occasion des voeux du PS bruxellois, le président de la fédération, Rudi Vervoort, a dit rejeter sans équivoque l'idée de régionalisation de l'enseignement. Une mise au point destinée aux socialistes wallons, quelques jours après les déclarations de Jean-Claude Marcourt. Pour les Bruxellois, les priorités sont ailleurs: il faut penser au socio-économique et aux nouvelles compétences dévolues à la région. (Source : TELEBRUXELLES)

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Mort d'Imane: Erreur médicale ? Le témoignage du père

Mort d'Imane: Erreur médicale ? Le témoignage du père

Mohamed Jellal a perdu sa fille Imane, elle allait avoir bientôt 15 ans. Elle est décédée des suites d'une péritonite. Selon les parents d'Imane c'est une erreure médicale, plusieurs fois ils se sont rendus aux urgences qui n'ont rien décelées.Une interview d'Amélie ( Extrait du journal RTL)

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Disparition de Soraya Abidli à Saint-Servais

Publié le 25/01/2012 à la requête du Procureur du Roi de Mons et en collaboration avec Child Focus

Disparition de Soraya Abidli à Saint-Servais 

Faits

091211Abidli.jpgLe vendredi 9 décembre 2011, Soraya ABIDLI, âgée de 15 ans, quitte à pied son lieu de résidence situé à SAINT-SERVAIS, à proximité de NAMUR et ne s’est plus manifestée depuis lors.

Originaire de QUAREGNON, dans la région montoise, Soraya mesure 1m68 et est de teint basané. 
Elle a les cheveux ondulés mi-longs châtain foncé et les yeux bruns.

 
Témoignages:

Si vous avez vu Soraya Abidli ou si vous savez où Soraya Abidli réside, veuillez prendre contact avec les enquêteurs de la Police Fédérale via le numéro de téléphone gratuit:

0800/ 30.300

ou avec Child Focus via le numéro 116 000.


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Espace Magh : Révolution tunisienne, un an après...

Révolution tunisienne, un an après: Les défis de la transition démocratique

 

16h30
28/01/12

tunisie1.jpgL ‘association des démocrates tunisiens au Benelux* organise une conférence débat sur « les défis auxquels la Tunisie fait face pendant la période de transition démocratique ». Elle sera suivie par la projection d’un documentaire sur « les interrogations de femmes tunisiennes au lendemain des noces de la démocratie ».

Un an après la conquête de la liberté, la société tunisienne mène des débats passionnants sur l’avenir de la démocratie dans un pays arabo-musulman,  située au bord de la méditerranée centrale, à une heure d’avion de Rome, et dont l’histoire remonte à la nuit des temps. Pour la première fois, les tunisiens découvrent les divisions entre modernistes et conservateurs, entre islamistes et les laïcs, entre les islamistes modérés et les irréductibles au sein du courant religieux. Les  débats se déroulent sur un fond de crise sociale inédite. Un an après la chute de la dictature, le chômage ne cesse d’augmenter et les couches sociales deviennent de plus en plus impatientes. Une situation qui devient suffisamment stressante pour la coalition islamo-laique au pouvoir.

Quelles constitutions pour la nouvelle Tunisie ? Quelle est la nature du régime qui pourrait barrer la route à toute dictature, quelle soit d’un seul homme ou d’un seul parti ? Quelles sont les garanties pour le renforcement des droits de la femme ? Comment la Tunisie pourrait elle relever les défis de la démocratie, de l’égalité et du développement ? Quel est l’impact de l’expérience tunisienne sur l’environnement régional ? Quel avenir pour les relations entre la nouvelle Tunisie et l’Union Européenne. ?

Des questions qui seront posées et commentés par trois conférenciers : le professeur du droit constitutionnel à l université de Tunisie Mme Sana Ben Achour, auteur de plusieurs travaux surla modernité en terre d’Islam ; Mr Baudoin Loos, journaliste au Soir, Mr Majed Hamzaoui, professeur à l’institut de sociologie à l’ULB.

La conférence sera complétée par la projection d’un documentaire sur « les interrogations des femmes tunisiennes au lendemain des noces de la démocratie », réalisé par Noureddine Fridhi.

Les débats continueront dans une ambiance conviviale : musique et spécialités tunisiennes. Entrée Libre.

 *L’association des démocrates tunisiens au Benelux est nouvellement crée et regroupe d’anciens résidents dans les trois pays du Benelux et tous ceux parmi la communauté et les amis démocrates qui voudraient participer dans les débats sur l’avenir du processus démocratique en Tunisie.

Sa 28/1 | 16h30 | Entrée libre

ESPACE MAGH
02 274 05 22
reservation@espacemagh.be
Rue du Poinçon, 17
1000 BRUXELLES

08:53 Écrit par DTV | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook |

mercredi, 25 janvier 2012

l’apéro de nouvel an Daarkom

 l’apéro de nouvel an de Daarkom le mercredi 25 janvier 2012

Het nieuwjaarsaperitief van Daarkom op woensdag 25 januari 2012 

 Daarkom betekent in het Arabisch ‘jullie huis’. De samenstelling van de woorden ‘daar’ en ‘kom’ nodigt in het Nederlands bovendien uit. Welkom, doe of je thuis bent. Dat zegt het helemaal.

 

Daarkom is een plaats waar mensen met diverse achtergronden elkaar en hun culturen beter leren kennen. Dialoog en ontmoeting tussen gasten, bezoekers en toevallige passanten zorgen voor een warm, levendig huis. Het levert vooral een frisse dynamiek op, die bergen verzet en mee de toekomst tekent van hoe we samenleven.

Quelques photos de la fête du nouvel an de Daarkom de ce mercredi :

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A suivre ...

 

 


 

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mardi, 24 janvier 2012

Faites du bruit pour les sans-abris

Les membres de la Coordination Sociale de Schaerbeek  regroupant 40 associations - indignés par la situation des sans-abris de la Gare du Nord, vous invitent à un événement

« cri de c(h)œur » 

GARE DU NORD : TERMINUS …

SAS OU IMPASSE ?

 Faites du bruit pour les sans-abris

Esplanade de la Gare du Nord – côté boulevard du Roi Albert II

LE 26 JANVIER 2012

DE 16H À 18H.

Nous souhaitons interpeller les autorités compétentes, sensibiliser les citoyens

quant à l’urgence et l’inhumanité de cette situation dégradante pour tous. 

Venez nombreux soutenir notre action !

« Il nous appartient de travailler tous ensemble à ce que notre société reste une société dont nous soyons fiers »                                                                          Stéphane Hessel, Indignez-vous, p. 9

                                         

La Coordination Sociale de Schaerbeek, rue de la Poste, 156 - 1030 Bruxelles. 

Marie-Rose Warichet

      Animatrice

Tél : 02/210.00.75 

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NATHANAËL A SAUTÉ DU 11E ÉTAGE SOUS LES YEUX DE SA MÈRE

LAEKEN : obséques de Nathanael  se dérouleront le samedi 28 janvier 2012 à 11h


nathan.jpg

 

Nathanaël, 14 ans, s'est donné la mort en se jetant du 11e étage de l'appartement familial situé dans la cité modèle à Laeken (Bruxelles). 

 

Nathanaïl suivait les études secondaires à l'Athénée Royale Emile Bockstael qui perpétue la qualité de son enseignement grâce à une pédagogie exigeante.

Les enseignants et élèves de L' AREB ont observé une minute de silence à la mémoire de ce petit garçon des logements sociaux de la cité modéle.

les membres  de l'équipe du centre PMS  de l'école se tiennent à la disposition des élèves et des enseignants qui le désirent, pour les aider moralement face à cette épreuve difficile.

D'autre part, nous avons appris que le préfet des études Pierre Capers représentera l'Ahénée Royale Emile Bockstael aux obséques de Nathanael qui se dérouleront le samedi 28 janvier 2012 à 11h, en l'église de l'Enfant Jésus, sis avenue Houba de Strooper à Laeken


Angelo, le papa, avait contacté son fils au téléphone quelques minutes avant cet événement tragique. "Mon fils n'a pas assisté à sa dernière heure de cours ce vendredi. L'école m'a immédiatement prévenu comme je l'avais demandé en décembre dernier lorsque Nathanaël avait fugué trois jours suite aux quelques mauvaises notes qu'il avait à ce moment-là. On m'a donc averti de son absence à ce cours. J'ai alors appelé mon fils sur son GSM. Il s'est justifié en m'expliquant qu'il était resté coincé aux toilettes parce qu'il avait mal au ventre. Je lui ai demandé de rentrer et d'étudier pour rattraper ces mauvaises notes", souligne Angelo dans la DH.

DTV



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« Résister à la société managériale »

« Résister à la société managériale »


Cher(e)s ami(e)s de l’UP de Bruxelles,

 

A l’occasion de la conférence sur les pensions, plusieurs militants ont souhaité voir mieux diffusée l’information sur les prochaines actions syndicales de lutte contre l’austérité :

 

 

 

Mardi 24 janvier, MEETING de mobilisation à la Tentation, 28 rue de Laeken à 18H00

Lundi 30 janvier, GREVE GENERALE INTERPROFESSIONNELLE.

 

  Et dans l’agenda de l’UP cette semaine :

 

Mercredi 25 janvier 2012, à 18H30 (jusque 20H30),  « Résister à la société managériale », deuxième  ATELIER DE PENSEE COLLECTIVE  organisé par notre équipe philo et alimenté par Isabelle STENGERS.

 

Après une première séance très riche, notamment sur base des témoignages de Sophie GOLDMANN et Hugues ESTEVENY, notre réflexion sur la société managériale se poursuivra autour de plusieurs concepts, comme  « l'efficacité », « l'autonomie », « le projet », « les compétences », qu’il  faut comprendre et surtout « déplacer » pour permettre une autre façon de faire les choses.

Pouvoir, par exemple, penser l'efficacité de nos pratiques autrement qu'en termes utilitaristes n'est pas un luxe. C'est indispensable pour pouvoir agir autrement et pour pouvoir légitimer les actions déjà existantes qui vont dans un autre sens que le néolibéralisme.

C'est le travail que l'on propose pour notre prochain atelier de pensée collective. Un travail joyeux et productif: transformer cette logique managériale qui nous pourrit la vie au quotidien, qui remplit nos lieux de travail de burn-out et d'antidépresseurs, en un conflit. Retrouver ensemble une prise sur cette logique insidieuse et perverse.

 

 

Mardi 14 février 2012, à 18H00, GRANDE CONFERENCE avec comme invité Vincent DE GAULEJAC, « sociologue clinicien », à partir de ses deux ouvrages  « La société malade de la gestion" et "Travail, les raisons de la colère".

 

 

Pour rappel : toutes nos activités sont GRATUITES et ont lieu 26 rue de la Victoire à 1060 Bruxelles.

 

Au  plaisir de vous y retrouver,

Alain Leduc,

Pour l’équipe de l’UP de Bruxelles

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Maroc: un jeune diplomé s'immole par le feu, le chômage en cause

Maroc: Le jeune diplomé (sans emploi) qui s'est immolé par le feu, est décédé 

Abdelwahab Zeidoun.jpg

Abdelwahab Zeidoun, 27 ans, s'était aspergé d'essence à Rabat le 18 janvier. Atteint de brûlures au deuxième degré, il avait été transporté dans une unité spécialisée d'un hôpital de Casablanca (80 km au sud de la capitale) où un médecin a annoncé son décès mardi matin.

"C'est un incident regrettable et douloureux que nous ne souhaitons à aucun jeune. (...) Le gouvernement veut trouver une solution pratique à ce problème dans le cadre d'un dialogue constructif", a déclaré à l'AFP le ministre de la Communication et porte-parole du gouvernement, Mustapha Khelfi. Extrait AFP

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lundi, 23 janvier 2012

Un islamiste élu président de l’Assemblée en Égypte

Un islamiste élu président de l’Assemblée en Égypte

Saad al-Katatni.jpgLe député islamiste Saad al-Katatni, issu du mouvement des Frères musulmans, a été élu lundi président de l'Assemblée du peuple égyptienne.

Al-Katatni a reçu 399 voix sur 496 lors de la première session de la chambre, largement dominée par les formations islamistes, a annoncé le président de séance.

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Marocains expulsés d’Algérie

Marocains expulsés d’Algérie : Une proposition de résolution devant le Sénat belge  

Le 8 décembre 1975, jour de la fête de l’Aïd-El-Kebir (communément appelée fête du sacrifice), le gouvernement algérien avec, à sa tête le président Houari Boumediene, ordonne l’expulsion des ressortissants marocains établis en toute légalité sur le territoire algérien depuis des décennies et ce en dépit :

- de la législation algérienne de l’époque sur les expulsions d’étrangers (ordonnance 66-211 du 21 juillet 1966 relative à la situation des étrangers en Algérie, complétée par le décret d’application 66-212 du 21 juillet 1966);

- et de l’adhésion de l’Algérie à la déclaration universelle des droits de l’Homme (article 11 de la Constitution algérienne de 1963). 
Ces milliers de personnes (on parle de 45.000 familles et 350.000 personnes), intégrées depuis des années en Algérie, ont été expulsées du jour au lendemain, arbitrairement et sans sommation vers le Maroc. Cette opération était, selon les analystes et la presse de l’époque, une riposte politique à la monarchie marocaine qui avait mobilisé, quelques semaines auparavant, 350.000 Marocains pour une «Marche verte» afin de revendiquer le Sahara occidental.

Marocains expulsés d'Algérie.jpgCette expulsion massive, que les expulsés nommeront plus tard «Marche noire», s’est muée rapidement en un véritable drame humanitaire. En effet, les Marocains furent renvoyés manu militari, abandonnant derrière eux famille, biens mobiliers, financiers et autres ... avec comme seul bagage les vêtements qu’ils avaient sur le dos. En plus de la perte de leurs biens mobiliers et financiers, ce déplacement forcé de population va profondément déchirer les familles mixtes (algéro-marocaines) car les autorités expulsent les ressortissants marocains du jour au lendemain, sans s’inquiéter de savoir s’il s’agit d’une mère ou d’un père que l’on sépare des siens ou d’un enfant qui se retrouvera seul.

Les autorités marocaines, peu préparées pour répondre à l’afflux massif des expulsés d’Algérie, dressent, à la hâte, des camps de tentes à proximité de la ville frontalière, Oujda. Ces abris de fortune et des conditions de vie extrêmement précaires furent leur lot durant des semaines, des mois, voire plusieurs années pour les moins chanceux d’entre eux.

Ces milliers de refoulés ne pouvant être contenus dans la seule ville d’Oujda furent déplacés vers d’autres contrées du Maroc. Les familles des refoulés d’Algérie, déchiquetées du jour au lendemain dans leur tissu familial, social, relationnel et dépossédées de leurs biens, ont aussi été très mal reçues par les populations locales qui voyaient d’un mauvais oeil ces nouveaux « immigrés » dont c’était souvent le premier contact avec leur pays d’origine.

Pendant des décennies, les personnes qui ont vécu cette tragédie, et devant recommencer leur vie à zéro, se sont tues. On peut supposer que ce silence était lié d’une part, à l’impact de l’humiliation qu’ils ont subie et d’autre part, au manque de bagage intellectuel et culturel dont ils disposaient pour pouvoir se défendre. En effet, rappelons que l’immigration des Marocains vers l’Algérie a débuté au début du XXème siècle et plus particulièrement lors de la période de l’Algérie française. 
Plusieurs décennies après les faits, la question des expulsés d’Algérie, portée au niveau international par la société civile marocaine, a commencé à être évoquée dans les médias marocains et plusieurs émissions comportant des témoignages de personnes directement touchées par ces événements ont été diffusées. Les associations de victimes tentent de sensibiliser davantage la communauté internationale au travers de courriers et de communiqués mais aussi en intervenant publiquement lors de réunions du Conseil des droits de l’Homme de l’ONU et du Comité pour la protection des travailleurs migrants et de leur famille (CMW). Les associations concernées ont trouvé un écho auprès du Comité pour la protection des droits de tous les travailleurs migrants et de leurs familles, qui a formulé des recommandations lors de l’Examen périodique universel de l’Algérie en avril 2010. En effet, le Comité pour la protection des droits de tous les travailleurs migrants et des membres de leur famille, lors de la séance tenue le 30 avril 2010, examinant le rapport initial de la République algérienne démocratique et populaire, adoptait les observations finales suivantes :

- le Comité prend note de l’information concernant l’article 42 de la loi de finances pour 2010 adoptée par l’État partie, qui permet d’exproprier de manière définitive des biens abandonnés. Tout en prenant note de l’explication fournie par la délégation de l’État partie selon laquelle cette disposition ne s’applique pas aux travailleurs migrants expulsés et de son avis quant à la non-rétroactivité de la Convention, le Comité est préoccupé par le fait que la mise en oeuvre de cette disposition pourrait donner lieu à l’expropriation de biens légitimes de travailleurs migrants expulsés, notamment les travailleurs migrants marocains expulsés par l’État partie par le passé;

- le Comité a reçu des informations selon lesquelles plusieurs anciens travailleurs migrants marocains continuent d’être séparés de leur famille suite à leur expulsion collective par le passé.

Ces observations sont, par ailleurs, assorties des recommandations suivantes :

- le Comité recommande à l’État partie de prendre toutes les mesures nécessaires pour restituer les biens légitimes des travailleurs migrants expulsés, notamment les travailleurs migrants marocains expulsés par le passé, ou de leur offrir une indemnisation juste et adéquate, conformément à l’article 15 de la Convention;

- le Comité recommande à l’État partie de prendre les mesures appropriées pour faciliter la réunification de ces travailleurs migrants marocains avec leur famille restée en Algérie.

Aujourd’hui, les enfants et petits-enfants ayant vécu cette expulsion, en direct ou en différé, veulent savoir ce qui s’est passé. Une interrogation légitime fondée sur le devoir de mémoire et la construction identitaire. C’est dans ce but que depuis 2005, plusieurs associations de Marocains expulsés d’Algérie (Insaf, Admea, Amveaa, etc.), se sont créées au Maroc, en France, en Belgique et ailleurs. Des milliers de personnes veulent tenter de comprendre et de reconstituer les morceaux d’une histoire trop vite oubliée, d’une page sombre, tournée sans être lue.

Cette démarche veut répondre à un questionnement légitime afin de savoir ce que leurs proches ont vécu après avoir été brisés dans leur quotidien.

Ces personnes veulent découvrir ce que sont devenues les familles séparées, comment elles ont assumé leur subsistance alors qu’elles étaient privées de toute ressource matérielle et financière, ce que sont devenus les enfants dont on a brutalement sectionné la scolarité.

Il s’agit également de s’inscrire dans une perspective de travail historique, de réhabilitation de la dignité de milliers de personnes et aussi de vigilance afin que des épisodes aussi dramatiques que celui-ci (entre autres) ne se reproduisent plus jamais. Et bien que ce ne soit pas l’essentiel, il convient aussi de se pencher sur la question de la restitution des biens matériels laissés en Algérie par leur famille.

Au niveau du Maroc, plusieurs démarches ont aussi été effectuées. Ainsi, le 9 juin 2010, le gouvernement marocain a reconnu par la voix de Taib Fassi Fihri, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, qu’il devait porter ce fardeau de l’histoire avec les victimes et « déployer tous les efforts nécessaires en vue de rendre justice, soutenir et assister les Marocains expulsés d’Algérie et privés de leurs biens sans aucune considération humaine ou juridique ».

Par ailleurs, lors de rencontres bilatérales entre le Maroc et l’Algérie, respectivement en 1991 et en 2003, les deux parties avaient convenu de dresser les listes des personnes victimes d’expulsion arbitraire. À ce jour, ces discussions n’ont pas abouti, les relations entre les deux pays restent toujours tendues et leurs frontières terrestres fermées. Dans le cadre du Printemps arabe, il est encore plus essentiel de soutenir le Maroc et l’Algérie dans toute initiative visant à normaliser leurs relations, à rouvrir leurs frontières terrestres et à bâtir des relations bilatérales fondées sur la fraternité, la coopération et le bon voisinage. 
Dans le cadre de ces futures discussions, il importe que la problématique des Marocains expulsés d’Algérie figure en ordre utile dans l’agenda politique.

En ce qui concerne le travail de mémoire, on sait que depuis 2004, le Maroc, par la voie de l’Instance Equité et Réconciliation (IER), a ouvert le dossier sombre des années de plomb. Il pourrait se plier au même exercice pour ce douloureux fragment de l’histoire. En effet, malgré toutes les limites que l’on peut imputer à l’IER, elle a eu le mérite de libérer la parole, de dire l’indicible, de penser et panser les plaies, de se diriger vers une sérénité individuelle et nationale. Dans le cas des Marocains expulsés d’Algérie, il s’agirait de leur ouvrir un espace pour leur permettre de se libérer de cette souffrance, non pas comme un exutoire mais bien comme une énergie positive au service de la construction de la mémoire et d’un avenir plus serein.

Proposition  de résolution

 Le Sénat,

A. considérant la Déclaration universelle des droits de l’Homme;

B. considérant la législation algérienne de l’époque sur les expulsions d’étrangers;

C. considérant l’article 22, alinéa 1er, de la Convention internationale sur la protection des droits des travailleurs migrants et des membres de leur famille;

D. considérant les conclusions de la 10ème session du Comité pour la protection des droits de tous les travailleurs migrants et des membres de leur famille chargé du suivi de la Convention, tenue du 20 avril au 1er mai 2009;

E. considérant la Convention relative aux droits de l’enfant;

F. considérant la Convention internationale sur l’élimination de toutes formes de discrimination raciale;

G. considérant la Convention internationale sur l’élimination de toutes formes de discrimination à l’égard des femmes;

H. considérant le pacte international relatif aux droits civils et politiques;

I. considérant que le gouvernement algérien a effectué des expulsions massives de près de 350.000 ressortissants marocains en décembre 1975;

J. considérant la plainte déposée par les associations des Marocains expulsés d’Algérie au Tribunal pénal international mettant  en lumière ces refoulements;

K. considérant les conclusions du rapport d’Amnesty international;

L. considérant les registres du Comité international de la Croix rouge (CICR);

M. considérant les déclarations du gouvernement marocain du 9 juin 2010,

Demande  au gouvernement

1) d’apporter son soutien moral aux victimes et aux associations des Marocains expulsés d’Algérie pour leur travail de construction de la mémoire contre l’oubli;

2) de demander la création, par l’Organisation des Nations unies (ONU), d’une commission spéciale pour enquêter sur les actes commis en 1975, déterminer les responsabilités et réparer le préjudice;

3) de soutenir les gouvernements marocain et algérien dans le processus de normalisation et de pacification de leurs relations mutuelles; 


4) de recommander au gouvernement algérien :

a) d’entamer des enquêtes approfondies sur les expulsions massives qui ont eu lieu en Algérie en décembre 1975;

b) de prendre les mesures adéquates pour faciliter le regroupement des travailleurs migrants marocains expulsés avec leur famille restée en Algérie;

c) d’entamer un processus de restitution des biens des familles spoliées et de dédommagements moraux aux victimes;

5. de recommander au gouvernement marocain :

a) de soutenir les associations des Marocains expulsés d’Algérie;

b) de mettre sur pied un processus similaire à l’IER afin de recueillir les témoignages des victimes de l’époque ainsi que tout autre témoignage permettant d’éclairer les événements de 1975 (Croix rouge internationale, ...).

28 octobre 2011.

Fatiha SAÏDI - Hassan BOUSETTA - Philippe MAHOUX - Marie ARENA - Fabienne WINCKEL

21/1/2012

Source : Libération

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le président du Mrax va présenter lundi sa démission

Placide Kalisa, le président du Mouvement contre le racisme, l'antisémitisme et la xénophobie (Mrax), va présenter lundi sa démission

kpg.jpgUn peu moins d'un an après être entré en fonction, Placide Kalisa, le président du Mouvement contre le racisme, l'antisémitisme et la xénophobie (Mrax), va présenter lundi sa démission au conseil d'administration, annonce Le Soir.
 
Le conseil d'administration doit se réunir vendredi et a mis à son ordre du jour le renvoi de Radouane Bouhlal, le directeur du Mrax depuis 2004. L'homme, fortement contesté au sein même de l'organisation, est en congés-maladie.
 
Placide Kalisa reproche à Radouane Bouhlal d'avoir utilisé sa signature électronique pour mettre fin au contrat d'un collaborateur, voire d'avoir emmené avec lui au Maroc la carte de banque du Mrax.
 
Le président déplore aussi que le Mrax ne défende plus que la communauté arabo-musulmane. (belga)

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dimanche, 22 janvier 2012

Communales 2012: Annemie Turtelboom s’installe à Anvers

Communales 2012: Annemie Turtelboom s’installe à Anvers

ov.jpgLa ministre de la Justice Annemie Turtelboom s’installe à Anvers afin de renforcer l’équipe locale de l’Open-Vld lors des prochaines élections communales, a-t-elle annoncé samedi soir lors de la réception de Nouvel An des libéraux anversois.

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Introduction au fait religieux contemporain

Sous l’égide de l’École des Sciences philosophiques et religieuses des Facultés universitaires Saint-Louis à Bruxelles

Cours de la Faculté ouverte des religions et humanismes laïques (FOReL)

 

Cycle de cours 2012

Inscription obligatoire


 Description et objectifs

Au moment où l'Église catholique se débat dans le scandale de la pédophilie ; l'islam ne parvient pas à se libérer de présomptions faisant de lui la source de fanatismes et violences ; les églises évangéliques progressent à grande vitesse donnant du protestantisme une image qui inquiète certains ; des conceptions du judaïsme remettent en cause la mixité dans les relations sociales ; l'hindouisme rime davantage avec le nationalisme indien que la sérénité zen ; certaines fractions de la philosophie laïque tendent à épouser des thèses xénophobes dignes de l'extrême droite..., le religieux reste bien ancré dans la vie de notre société même si le nombre d'agnostiques et d'athées déclarés n'a, par ailleurs, jamais été aussi important dans la population. 

Qu'il s'agisse d'une conviction intime, d'une pratique rituelle ou d'un sentiment d'appartenance, les religions continuent à influer sur nos existences. L'étude des religions s'avère incontournable pour la compréhension des réalités socio-culturelles contemporaines et le décodage de nombreux conflits dans le monde d'aujourd'hui. En Occident et dans le reste de la planète, les nombreux faits classés sous la rubrique « retour du religieux » attestent des transformations et de la vivacité actuelle des formes de vie croyante. La globalisation accroît la visibilité des références religieuses dans nos existences quotidiennes. Comment justement prendre la mesure du fait religieux contemporain dans toute sa matérialité socio-culturelle et historique ?

Les activités d'éducation permanente offertes par la Faculté ouverte des Religions et des Humanismes laïques (FOReL), association fondée dans les années 80 par un groupe d'universitaires bénévoles de la région de Charleroi, sont relancées par le Centre interuniversitaire de formation permanente (www.cifop.be). À partir de mars prochain, le CIFoP organise sous l'égide de l'École des Sciences philosophiques et religieuses des Facultés universitaires Saint-Louis un cycle de 8 cours grand public totalisant 48 heures d'enseignement en horaire décalé. Les cours auront lieu à Bruxelles dans les locaux des Faculés universitaires Saint-Louis. 

Il s'agit d'enseignements pluridisciplinaires dispensés par des spécialistes, chacun(e) enseignant par ailleurs dans les universités belges ou étrangères. Des noms connus de la scène scientifique et intellectuelle en rapport avec l'univers religieux et philosophique viendront apporter leur contribution, notamment : Marc Jacquemain de l'ULg, Firouzeh Nahavandi de l'ULB et Jacques Vermeylen de l'Université catholique de Lille. 

Désireux d'offrir au public une large introduction au fait religieux contemporain, le cycle conjugue les approches anthropologique, historique, philosophique et sociologique pour transmettre un savoir de niveau universitaire et afin d'initier les participants aux enjeux et débats contemporains tant dans notre société qu'ailleurs dans le monde. L'objectif du cycle est de contribuer à la compréhension des phénomènes religieux dans leur contexte social et politique actuel. Les cours sont « ouverts » en ce sens qu'ils s'adressent à toute personne souhaitant se cultiver ; aux étudiants et aux chercheurs universitaires, qui veulent compléter leur formation.

 Dates et lieu

Dates : Du 5 mars 2012 au 3 mai 2012, de 18H00 à 21H00

Lieu : Facultés universitaires Saint-Louis
Boulevard du Jardin Botanique, 43 1000 Bruxelles
(près de la Place Rogier, Métro Botanique)

Renseignements et inscription :

Valérie Besanger, besanger.valerie@cifop.be, 071/20.27.49, bureau N° 119

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Manifestation pour l'exécution de Saleh au Yemen

Manifestation pour l'exécution de Saleh au Yemen

Des dizaines de milliers de personnes ont manifesté dimanche à Sanaa, réclamant l'exécution du président Ali Abdallah Saleh et protestant contre la loi lui accordant l'immunité.

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SP voor het eerst grootste partij in Nederland

SP voor het eerst grootste partij in Nederland
 
ER.jpgDe SP is in de wekelijkse peiling van Maurice de Hond uitgegroeid tot de grootste partij van Nederland. Dat gebeurde nooit eerder. De PVV zakt verder terug. PvdA en CDA behalen samen nog maar 29 zetels.
 
Ten opzichte van een week eerder stijgt de SP met 2 zetels naar 32. Dat zijn er 17 meer dan de partij nu heeft in de Tweede Kamer. Sinds half december heeft de partij van Emile Roemer een opmars gemaakt van liefst 7 zetels.
 
In dezelfde periode zakte de PVV juist met 7 zetels. Als er nu verkiezingen zouden zijn, zou de gedoogpartner van het kabinet uitkomen op 20 zetels. Dat is er 1 minder dan vorige week en de laagste score voor de partij van Geert Wilders sinds het begin van het kabinet in oktober 2010.
 
Ook regeringspartij CDA daalt verder. Bij verkiezingen zouden de christendemocraten nu de hand weten te leggen op 12 zetels, 1 minder dan vorige week. Dat zijn er 9 minder dan de partij er nu heeft in het parlement.
 
De PvdA, zakt een zetel en komt uit op 17. Een verlies van 13 ten opzichte van de positie in de Kamer nu. (belga/sg)

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Colloquium met als thema " Lees in de naam van jouw Heer"

Colloquium met als thema " Lees in de naam van jouw Heer"

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"Lees in de naam van jouw Heer"

De eerste boodschap die de profeet Mohammed (vzmh) heeft meegekregen van zijn Heer .Kennis is de sleutel tot succes! Dat is het motto van de moslim .Het vergaren van kennis heeft altijd een belangrijke rol gespeeld voor de moslims maar de vraag is waarom kennen we die tijd van glorie en succes niet meer? 
We nemen jullie mee naar een tijd van echte verlichting waarin de moslim een grote bijdrage heeft geleverd aan de wetenschap die we vandaag de dag kennen.
We bestuderen het leven van grote geleerden die het verschil hebben kunnen maken en die sporen van ware kennis en vroomheid hebben achtergelaten ."Een leven tussen aanbidding en kennis" reis mee met Suleyman v Ael, Khalid Benhaddou en Mohammed Chatouani naar een wereld van moslimgeleerden die het leven van de mensheid hebben veranderd. 

Driekoningenstraat 126, 2600 Berchem, Belgium 
ps;Plaatsen zijn beperkt!!!
Deuren open: 12h30
Begin 13h:00
Tickets: 5€






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samedi, 21 janvier 2012

« Les Nuits Méditerranéennes » première édition

« Les Nuits Méditerranéennes » première édition

Invitation

 

Affiche finale Les Nuits  méditerranénnes 1.jpg

A l’aube de cette nouvelle année 2012, l’ASBL Espace de Dialogue Interculturel en partenariat avec l’ASBL Turkish Lady ont l’honneur et le plaisir de vous inviter, ce samedi 04 février 2012dès 19h00 à la soirée « Les Nuits Méditerranéennes » première édition.

"Les Nuits Méditerranéennes", c'est une soirée au cœur de l'Europe, à Bruxelles, sous le signe de la méditerranée et qui met en évidence pour cette première édition le Maroc et la Turquie.

La programmation musicale variée témoigne d’une volonté d’ouverture et de rencontres entre les peuples, avec le souci permanent d’élargir et de faire découvrir au public la culture qui entoure le bord de la méditerranée. Cette première édition incitera à un voyage musical et contribuera à dynamiser les découvertes tant culturelles qu'humaines.

Cet événement aura lieu au centre culturel De Kriekelaar86, rue Gallait à Schaerbeek.

Dans l’espoir de vous rencontrer, nous vous prions d’agréer, Madame, Monsieur, l’expression de nos sentiments respectueux. 
Nous vous souhaitons, d’ores et déjà, une agréable soirée.

Amicalement.

Ahmed El Maslouhi
Président de l’ASBL EDI
Tél. 0487 95 78 26 begin_of_the_skype_highlighting            0487 95 78 26      end_of_the_skype_highlighting             

Email : elmaslouhi.ah@hotmail.com

Derya ALIC

Coordinatrice de l’ASBL Turkish Lady  
Gsm : 0476778276

Email : alicderya@hotmail.com

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Bruxelles : De plus en plus de Bruxellois n’arrivent plus à payer leur facture d’énergie

Bruxelles : De plus en plus de Bruxellois n’arrivent plus à payer leur facture d’énergie
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BRUXELLES - De plus en plus de familles bruxelloises n’arrivent plus à payer leur facture d’énergie, selon les chiffres de Brugel, le régulateur des marchés du gaz et de l’électricité en Région bruxelloise, rapportés ce vendredi par la site brusselnieuws.be.
Près de 14.000 familles à Bruxelles sont actuellement soumises à une limite maximale de consommation, soit 2.000 de plus que l’année dernière.
Si les clients ne savent plus payer leur facture après plusieurs sommations, le fournisseur peut faire installer une limite maximale de consommation par le gestionnaire du réseau Sibelga. Les clients n’ont alors à disposition plus que de 10, parfois 20 ampères ; assez pour un réfrigérateur, un éclairage et ou une télévision.
crise gaz.jpg« La crise se fait clairement sentir : les gens ne savent plus payer leur facture, ou du moins pas tout de suite », explique Pascal Misselyn, de Brugel.
« Il n’y a pas que la crise ; l’augmentation des prix de l’énergie explique aussi les absences de paiements », selon Pascal Misselyn. Brugel a calculé qu’en un an de temps, le tarif pour un consommateur moyen à Bruxelles avait augmenté d’environ 10 %. Belga

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Maroc: Soixante-dix chômeurs menacent de se suicider

Maroc: Soixante-dix chômeurs menacent de se suicider

Environ 70 chômeurs marocains ont menacé vendredi de commettre un "suicide collectif" s'ils n'étaient pas embauchés par la société d'Etat de phosphate OCP, rapportent vendredi les autorités locales. 


Les protestataires ont tenté de s'introduire dans une carrière de phosphate avec des explosifs, à proximité de la ville de Benguerir, dans le sud du pays. 

La police est intervenue et a arrêté six personnes, soupçonnées d'être les instigatrices de ce mouvement de contestation. 

D'après les statistiques officielles, Benguerir se situe dans la région du Maroc où l'indice de pauvreté est le plus élevé. 

Le Maroc connaît une vague de protestations liées à la pauvreté. Mercredi, quatre diplômés, toujours à la recherche d'un emploi, se sont immolés par le feu en plein coeur de Rabat. Ils ont survécu à leur immolation. 

Près d'un tiers des jeunes Marocains sont au chômage et un quart des 33 millions de Marocains sont touchés par la pauvreté.

Reuters

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Exécutif musulman en Belgique : le blocage

Exécutif musulman en Belgique : le blocage     

D’aucuns avaient imaginé que la nouvelle ministre des Cultes, Annemie Turtelboom (Open VLD) allait vite trouver une solution aux inextricables dysfonctionnements de l’Exécutif des Musulmans après le “surplace” permanent de Stefaan De Clerck. C’est raté ! Interpellée jeudi au Sénat par Richard Miller (MR), la ministre a bien dû avouer qu’elle ne pouvait, dans l’état actuel du dossier, rien faire de plus que son prédécesseur. Annemie Turtelboom, comme De Clerck hier, a certes expliqué que des contacts étaient en cours entre son administration et la direction de l’EMB à propos des propositions soumises par ce dernier pour sortir de l’imbroglio mais elle s’est dit impuissante face aux putsches à répétition qui traversent l’exécutif de l’Organe chef de culte de l’islam en Belgique. C’est qu’une intervention de sa part serait considérée comme une immixtion dans le fonctionnement d’un culte reconnu. La ministre n’ignore plus rien du nouveau rebondissement ayant à la fois été informée par la majorité et par son président Semsettin Ugurlu et par la minorité réunie au sein de l’Alternative démocratique des musulmans de Belgique autour d’Isabelle Praile-Soumaya, vice-présidente évincée vendredi dernier. Ne cachant pas sa bonne volonté, Mme Turtelboom veut aussi un vrai dialogue entre les parties en cause.

Richard Miller n’a pu cacher son trouble car “cet Exécutif, qu’on le veuille ou non, est désormais un rouage important du fonctionnement de la société belge qui sur quelque onze millions d’habitants ne compte pas moins de 600 000 personnes, réparties en 295 communautés, de confession musulmane” . Déjà “le fait de n’avoir pas pris de décision pour résoudre ses difficultés a eu pour conséquence de réduire les moyens de fonctionnement de l’Exécutif” . Or pour Miller “il faut savoir ce que l’on veut : si le législateur a confié des missions importantes à cet Exécutif, il doit pouvoir fonctionner convenablement dans le respect de la législation belge et en visant l’efficacité. Mais il faut aussi le préserver de toute dépendance, financière ou autre, d’influences extérieures, si celles-ci sont attentatoires à la sécurité publique”. Le sénateur montois attend donc “une attitude ferme et juste à l’instar sans nul doute des citoyens belges de confession musulmane” .

20/01/2012, Christian Laporte

Source : Lalibre.be

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